Un plan en trois parties n'est pas une obligation, c'est une habitude
Methodologie
Le plan doit suivre le problème
Le fameux plan en trois parties n'est inscrit dans aucun programme officiel. C'est une convention, utile parce qu'elle force à dépasser l'opposition binaire pour et contre.
Son intérêt réel : la troisième partie interdit de rester sur un match nul. Elle oblige à déplacer la question, à distinguer les cas ou à reformuler les termes.
Son danger : appliquer le moule avant d'avoir lu le sujet. Un devoir en trois parties artificielles, dont la troisième répète la première, vaut moins qu'un devoir en deux parties solides qui suit réellement le problème.
La bonne méthode commence par la problématique : quelle tension le sujet contient-il ? Le plan est la suite d'étapes nécessaires pour traverser cette tension. Si votre plan tient en trois étapes, tant mieux. S'il en faut deux ou quatre, assumez-le et annoncez-le clairement.
